De plus…
Aucune autre matrice non refroidie ne peut fournir ces performances, même si des interfaces plus complexes comme l'intégration temporelle sont considérées.
Un produit sur mesure, du concept à la fabrication
La réputation et l’expérience acquises au fil des ans par l’INO avec le IRL256B et le RIM160A ont convaincu l’Agence spatiale européenne et l’Agence spatiale canadienne de financer conjointement le projet. Ainsi, de la table à dessin à la fabrication du produit final, notre équipe de concepteurs et de chercheurs a fait du « sur mesure ». Le résultat : une matrice linéaire bolométrique qui consiste en 3 lignes parallèles de 512 pixels ayant un pas de 39 µm. Chaque pixel comprend un détecteur actif et un détecteur de référence afin de réduire le décalage de lecture entre les pixels, d'éliminer le bruit d'alimentation en mode commun et d'augmenter l'immunité à la dérive thermique de la puce. Les couches minces, composant la structure du détecteur actif, sont conçues de façon à augmenter et à uniformiser l'absorption de la radiation infrarouge entre 8,3 et 13 µm. Les pixels sont fabriqués de façon monolithique sur une puce CMOS personnalisée grâce à une technique de post-traitement par micro-usinage de surface. La puce intègre le signal de tous les pixels et produit une sortie numérique sur 14 bits.
Malgré la faible dimension des pixels, la résolution thermique prévue avec un système optique de f/1 pour la bande spectrale de 8 à 12 µm est en dessous des 50 mK, et sous les 250 mK pour n'importe quelle largeur spectrale de 1 µm comprise entre 8,3 et 12,5 µm.
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