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Optimisation des coûts des stratégies de contrôle de la poussière

Les procédés d’extraction minière et les processus de première et deuxième transformation des minerais extraits produisent de la poussière qui demeure dans l’air ambiant. Ces poussières contiennent, selon le minerai extrait ou transformé, différentes particules qui peuvent présenter des dangers pour la santé.

Environnement Écoresponsable Ressources
François Châteauneuf
Date  Juillet 2020

Pour protéger les travailleurs, la population à proximité et les structures avoisinantes, les gouvernements ont mis en place des règlements qui limitent la quantité de particules présentes dans l’air.

Le contrôle des poussières et des particules qu’elles contiennent est une préoccupation importante pour les sociétés minières et de métallurgie. Elles doivent s’assurer de bien contrôler les émissions afin de protéger leurs travailleurs, la population et l’intégrité des structures (routes revêtues ou non, stationnement, bâtiments) proches de leurs installations. Sans compter que l’investissement dans les mesures de contrôle efficaces évitera des amendes salées et, par le fait même, des dommages considérables à la réputation de l’entreprise.

Afin de contrôler les émissions de poussières, les entreprises doivent installer des systèmes de ventilation, des canons à eau (water spray) et des dépoussiéreurs (scrubbers). Elles s’emploient aussi à concevoir des procédés de travail qui réduisent les émissions de poussière. Ces initiatives entraînent des coûts considérables. Selon le Centre for Excellence in Mining Innovation, l’utilisation d’un système de canon à eau coûte entre 68 et 81 dollars canadiens, par jour et par acre couvert. Durant une période de grands vents, ce coût passe à 272 dollars canadien par jour et par acre couvert. Les coûts d’un dépoussiéreur ou d’un mur pour capter les poussières sont aussi en général très élevés.

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Très souvent, dans leur plan de gestion des émissions de poussières, les entreprises doivent mesurer le taux de particules présentes dans l’air. Parfois, les capteurs placés au sol permettent difficilement d’estimer les taux d’émission des procédés d’extraction et de fabrication, ce qui pose un défi supplémentaire.

Pourquoi ne pas utiliser un instrument de mesure précis pour connaître les émissions de poussière? Les sociétés minières et métallurgiques pourraient ainsi mettre en place de meilleures stratégies d’atténuation, économiser temps et argent et, surtout, avoir l’heure juste quant à leurs émissions.

INO a développé une solution de cartographie 2D/3D des particules présentes dans l’air. Utilisant la technologie LiDAR, notre solution prend des mesures à distance vous informant en temps quasi-réel de la concentration de particules dans l’air. Elle vous offre un portrait complet des émissions dans une situation de production donnée pour vous aider à choisir les bonnes méthodes de suppression des émissions. Ainsi, les sociétés minières ou de métallurgie peuvent respecter les normes environnementales sans avoir à installer des systèmes trop complexes et coûteux pour leurs besoins réels. 

Notre solution a déjà fait ses preuves dans un cas d’utilisation réel. En effet, le géant de la métallurgie et de l’industrie minière, Rio Tinto, a loué notre équipement pour effectuer les mesures nécessaires à la mise sur pied de ses mesures de contrôle.

« Les capacités de cartographie 2D/3D […] nous ont plu, car elles permettaient de mesurer non pas la concentration de matières particulaires en un point, mais plutôt dans le volume sondé. De plus, la capacité de réaliser les mesures à distance (plusieurs dizaines de mètres) est un avantage indéniable du point de vue de la sécurité lorsque des mesures doivent être réalisées en milieu industriel lourd de forte coactivité. » – Jonathan Bernier, scientifique de recherche, chimiste, M.Sc., Rio Tinto

Si vous souhaitez, vous aussi, utiliser notre solution, ou si vous aimeriez travailler avec nous à sa commercialisation, n’hésitez pas à me contacter. INO aide les entreprises canadiennes à développer et à commercialiser des solutions en optique et en photonique qui leur permettent de résoudre des problèmes complexes comme celui des mesures de contrôle des émissions de poussière.

À propos de l'auteur

François Châteauneuf

Directeur - Ressources durables, agriculture et infrastructure

François Châteauneuf a obtenu son doctorat en chimie à l’Université Laval et son doctorat en sciences en chimie physique à l’Université de Paris-XI en 1997.  Après avoir été ingénieur système durant 8 ans, il a rejoint INO en 2006 où il a dirigé le programme environnement et a supervisé les activités de développement autour des LiDAR élastiques et spectroscopiques. François est responsable depuis 2018 de l’unité d’affaires ressources durables, agriculture et infrastructure.

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