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L’inspection de conduites à l’ère du numérique

Aujourd’hui, tout est connecté, et l’information nous parvient instantanément. Nos maisons sont reliées à un assistant à commande vocale, nos voitures sont équipées de caméras d’aide au stationnement, nos téléphones nous donnent les dernières nouvelles en direct… bref, tout est branché, instantané. Alors pourquoi utiliser encore un simple gabarit imprécis pour déterminer l’ovalité des conduites? Un appareil de mesure qui ne nous fournit pas de données précises rapidement n’est-il pas un peu archaïque?

Infrastructure Jumeau numérique
François Châteauneuf
Date  Septembre 2020

Actuellement, les tests d’ovalisation certifiant que les conduites n’ont aucune déformation se font avec un gabarit. Si le gabarit ne passe pas, c’est que l’ovalisation est plus grande que ce qui est permis. C’est tout ce qu’on peut savoir. Impossible donc de connaître le pourcentage de l’ovalisation ou de déterminer si c’est toute la conduite qui a un défaut ou seulement une partie. Si le gabarit passe, il n’est pas impossible non plus qu’une ovalisation commence à se former dans la conduite, mais cette technologie ne nous permet pas de le savoir. Loin de là…

Moins chères à l’achat que le béton ou l’acier, les conduites de plastique sont fréquemment utilisées de nos jours. Avec ce matériau viennent en revanche certains problèmes d’ovalisation. Plus légère et plus facile à manipuler, la conduite de plastique doit être minutieusement installée pour éviter les problèmes. Un poids excessif sur la conduite entraînerait l’ovalisation de cette dernière à court ou à moyen terme, ou même un bris. Le remplacement d’une conduite à cause de son ovalité ou d’une fissure peu de temps après son installation peut engager des coûts énormes pour les municipalités, les firmes d’ingénierie et les entrepreneurs.

Le Bureau de la normalisation du Québec (BNQ) a publié une norme concernant l’installation des conduites d’eau potable et d’égout (BNQ 1809-300), norme qui sera bientôt adoptée ailleurs. Le cahier des charges de la norme fixe la déformation maximale permise à 5 % après la construction et à 7,5 % après un an. 

Par ailleurs, lors de l’installation, la pente a une incidence sur le bon fonctionnement des conduites gravitaires. Il est généralement recommandé d’avoir une pente d’au moins 1 % pour les conduites d’égout pour un écoulement convenable. Par conséquent, il est important d’avoir des outils afin de mesurer et de rectifier cette pente.

Le profilomètre laser d’INO vous donne rapidement les réponses à toutes vos questions. Notre technologie laser génère un jumeau numérique de l’intérieur des conduites lors de l’inspection. En un rien de temps, vous savez où se trouvent les plus petits défauts, tels que les fissures et la corrosion, et vous pouvez mesurer la géométrie de la conduite (diamètre, ovalité, raccords). Notre technologie vous donne également le pourcentage de la pente et sa géolocalisation, ce qui vous fournit toutes les données pour éviter les blocages.

Vous pouvez ainsi économiser temps et argent et obtenir une vision claire de l’état de la conduite et des réparations ou remplacements nécessaires, le cas échéant. Les données, une fois traitées dans un logiciel de visualisation et d’analyse, vous indiquent avec précision l’ovalité, la pente et l’état des joints de la conduite, pour vous assurer de l’absence de bas-fond ou d’inversion de pente.

N’hésitez pas à communiquer avec moi pour toute question, pour planifier un essai sur le terrain du profilomètre laser d’INO, ou encore pour collaborer avec notre équipe à la réalisation d’outils d’inspection plus fiables et plus précis. Profitez de notre vaste offre de service. Aucun projet ni défi n’est trop complexe pour INO!

À propos de l'auteur

François Châteauneuf

Directeur - Ressources durables, agriculture et infrastructure

François Châteauneuf a obtenu son doctorat en chimie à l’Université Laval et son doctorat en sciences en chimie physique à l’Université de Paris-XI en 1997.  Après avoir été ingénieur système durant 8 ans, il a rejoint INO en 2006 où il a dirigé le programme environnement et a supervisé les activités de développement autour des LiDAR élastiques et spectroscopiques. François est responsable depuis 2018 de l’unité d’affaires ressources durables, agriculture et infrastructure.

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